-----Toutes ces personnes qui passent devant nous, pauvre nous, assis sur des marches quelconques, des marches à l'abri, à l'abri du droit et des lois, à l'abri des autres. La course poursuite. C'est un exutoire, une manière de fuir, fuir perpétuellement, jusqu'à la découverte d'un endroit où la vie est encore là. Où la vie continue de porter en elle les fruits d'espoirs certains, de la liberté et du bonheur. Cette dernière notion traverse nos esprits, mais il n'y a plus de couleur, le monde semble être fait de noir et blanc. On y voit souvent plus de noir, sombre et pathétique noir, triste et obstiné à le rester. Tout est noir autour de nous, les ombres déambulent vivement, les gens retournent à leur vie fade et futile. Les adolescent rêvent et s'enchaînent, on damnerait une âme pour un fragment de bonheur. Et l'essentiel, ce que je cherchais tant, où est-il passé ? Autour de moi tout est flou, sans consistance, la vie est morne et sombre. Le tunnel est sans fin, comment trouver la lumière. Nos yeux se ferment, nos yeux pleurent, et nos yeux se fatiguent, à voir tellement de mal. Insomnies, on feint de ne rien voir, superficiels et corrompus. Nos yeux mentent.
vendredi 16 juillet 2010
J'ai vu des étincelles - WHISKEY BOULEVARD
-----Toutes ces personnes qui passent devant nous, pauvre nous, assis sur des marches quelconques, des marches à l'abri, à l'abri du droit et des lois, à l'abri des autres. La course poursuite. C'est un exutoire, une manière de fuir, fuir perpétuellement, jusqu'à la découverte d'un endroit où la vie est encore là. Où la vie continue de porter en elle les fruits d'espoirs certains, de la liberté et du bonheur. Cette dernière notion traverse nos esprits, mais il n'y a plus de couleur, le monde semble être fait de noir et blanc. On y voit souvent plus de noir, sombre et pathétique noir, triste et obstiné à le rester. Tout est noir autour de nous, les ombres déambulent vivement, les gens retournent à leur vie fade et futile. Les adolescent rêvent et s'enchaînent, on damnerait une âme pour un fragment de bonheur. Et l'essentiel, ce que je cherchais tant, où est-il passé ? Autour de moi tout est flou, sans consistance, la vie est morne et sombre. Le tunnel est sans fin, comment trouver la lumière. Nos yeux se ferment, nos yeux pleurent, et nos yeux se fatiguent, à voir tellement de mal. Insomnies, on feint de ne rien voir, superficiels et corrompus. Nos yeux mentent.
Notre regard ? C'est le malheur des autres ajouté au notre, le malheur d'une génération qui cherche les fleurs de l'allégresse en vain, en quête de sentiments véritables.
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