mercredi 23 juin 2010

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Je jalouse ceux qui possèdent ces belles amitiés. Si naturelles et appréciables. Elles se font au lycée, dès la seconde. Le côtoiement de tous les jours crée des liens. De complicité, d'amour, de joies partagées. De secrets confiés. Au jour le jour. Ce sont des personnes qui deviennent vite essentielles à notre quotidien. On passe nos meilleurs années avec elles. On vit nos nouvelles expériences à leurs côtés. Elles nous observent grandir et mûrir. Nous accompagnent. Elles sont le symbole de nos années de lycée. Bien souvent se sont des amitiés que l'on peut conserver très longtemps, certes elles s'estompent avec le temps. Mais bien plus tard lorsque que l'on se penche avec nostalgie sur notre passé, on s'en souvient assurément ; De toutes ses personnes si chères à notre cœur autrefois. Celles qui nous ont accompagnées sur ce bout de vie, court en sois mais finalement important, car déterminant.

Only them

Ils sont grands, clair, bleu, un peu gris au soleil, d'une forme assez particulière qui s'accorde avec celle de ton visage. C'est les premiers que j'ai vu chez toi, c'est eux qui m'ont appelés, ils m'invitaient à te regarder. Ils me soufflaient que tu étais gentil, c'était le mot. Ils me chuchotaient des promesses, ils me disaient que tu étais quelqu'un de bien. Par la suite, je les ai souvent recroisé, parfois recherché. Je scrutais les couloirs, les rues à la recherche de leur éclat. Je voulais connaître celui à qui ils appartenaient. Par la suite, ils sont devenus mes adversaires sur ce jeu qui nous unissait ; ils me narguaient, m'évitaient, puis quand je m'y attendais pas, me portaient un coup au coeur en se plantant dans les miens. Ils sont finalement à l'image de ton âme, fourbes et manipulateurs, menteurs puisque tu es finalement a l'opposé de ce qu'ils me reflétaient. Aujourd'hui je veux les fuire.

Plus tard, je serai grande, en attendant, laisse moi être immature.

Petite fille devenue grande, trop vite. Réalité des choses et brutalité de la réalité, cliché et la même histoire pour toute la foule. Désillusion commune, le XXIe siècle ou l'ultime fin des utopies. Perdus à travers des nuages bourrés d'étincelles et de diables. Perchés à dix mille la haut, et qui refusent de descendre si en bas rien n'a changé.

La belle-de-nuit lasse de tous ses hommes enlacés, la princesse aux bras crucifiés ; le bel homme blessé par l'âge, l'amant violent aux paroles assassines. Héros de leur propre vie et la larme au bord du cœur. Petites âmes trop orgueilleuses pour avouer, un sourire toujours accroché, préférer nier que avouer. Et dans leurs rêves, ils se rencontrent, dansent la Mélancolie sur des airs de Stravinsky. Chagrin avoué entre deux pas, deux soupirs. La même rengaine chaque nuit, la piste aux Étoiles, la scène de l'Opéra Garnier


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Mes écrits sont flous, décousus, je joue à Calamity Jane, je parsème des indices et j'avance dans l'indécis, le flou; l'invisible. Je rêve. J'écris pour ne pas oublier. Le vent dans les feuilles, les pieds qui cognent entre macadam et feuilles, beauté éphémère qui renverse et bouleverse. Littérature, champagne et opéra ; ça serait beau et enfantin.

love yoursefl


Je ne saurai exprimer vraiment ce que je ressens à son sujet. C'est un douteux mélange de désirs, de curiosité et de mépris. Il y a beaucoup de défis personnels aussi, le posséder parmi mes trophées, le voir démuni de toute hauteur. Ne serait ce qu'un instant. Voir son sourire narquois et sûr de lui s'écrouler. J'aimerai penser qu'il éprouve des émotions, qu'il est humain. Voilà, c'est son impassibilité qui me déconcerte, il n'exprime seulement que sa malice et sa bêtise. Sa joie et sa volupté. Je le vois très peu. Toujours par hasard, et à chaque fois je le reçois comme une bonne surprise qui devient vite dérangeante. Il m'irrite, m'irise les poils de la peau. Sa distance me déconcerte, toute ce qu'il fait me déconcerte à vrai dire. Je cerne très peu de sa personne, ça me gène, me démange. Je pense souvent à lui, alors que je le connais à peine. Il vient souvent se mêler à mes songeries et réflexions. Ca m'agace beaucoup de réagir ainsi, d'être si sensible à sa présence, son existence. J'aurai aimée ne jamais le connaître, ou alors mieux. Mais rester entre les deux comme ça, c'est juste insupportable.

samedi 19 juin 2010

... Je suis amoureuse...
Depuis 2 ans, sans que personne ne soit au courant. Ni lui...
je t'aime.

Une face de la rose...

Je suis une Pro Ana. Sans doute pas entièrement, mais je suis en accord avec eux. C'est un mode de vie intelligent, bien plus qu'on ne pourrait le croire. Mon mode de vie, depuis décembre. Maintenant advienne que pourra. Je veux une taille fine, un ventre légèrement musclé, des chevilles et des poignets d'un cm, des cuisses musclée et un visage affiné... Je sais que c'est dur... et ça va l'être encore plus... Je pèse 54kg.
Heureusement que Lisa est là. Pour l'instant, on ne réussit pas trop, mais deux dans la galère, c'est quand même mieux. Je suis contente qu'elle soit là. D'abord, parce que c'est elle qui m'a fait découvrir tout ça... et puis j'ai plus de chance de réussir avec elle.

J'ai envie de réussir, de réussir avec elle.

Il pleut...

Les examens, vous savez. Le stress qui monte... La peur qui m'envahit de partout. J'ai tellement peur de raté et recommencé, de refaire, de revoir, de réapprendre les mêmes choses.
C'est temps-ci, tout ce que je veux, c'est mon lit. Dormir. Ne plus penser à rien, oublier mes théorèmes et les formules. Finir l'année calmement.

On est le dix-huit juin deux mille dix.

Aujourd'hui, j'ai fait ce blog. Pour que mon cœur s'exprime... J'aurais dû le faire bien avant, certes, mais c'est maintenant que je me referme, très lentement et si doucement. Les personnes, autour de moi, sont inqualifiables. Ils sont là pour rien. Je les déteste. Ils m'agacent royalement avec leurs remarques futiles, leur vie racontée, leurs problèmes,... Qui partage cet avis ? C'est toujours : " Oh ! Mais on a tous besoins de remarques et critiques pour évoluer. Ca les soulage de parler de leurs problèmes, alors soit gentille et écoute ".Je n'ai pas besoin de ces idiots pour évoluer.

Je vais juste essayer de m'en sortir sans qu'ils ne jettent trop leur dévolu sur moi...