samedi 14 août 2010

« Le temps passe. Et chaque fois qu'il y a du temps qui passe, il y a quelque chose qui s'efface. »


Un petite seconde : plus ou moins de 2 battements de cœur. Le présent ne dure qu'un instant, puis appartient au passé. On voit le temps défiler ... L'horloge avance . Faites-le maximum aujourd'hui.

Le tem
ps n'attend personne.

Désolé pour cette vulgarité.Elle est passagère.

Je suis paumée.Indubitablement paumée et déboussolée.La vie sourit à mon cul.Les gens rigolent et s'amusent, dansent et chantent, se font des amis, si on peut appeler ça des amis, se droguent et recrachent, recrachent sur les autres ou simplement sur leurs modèles.J'ai parfois très envie de m'éclipser sur Pluton, le plus éloigné possible de cette foutue planète, mais je n'ai pas encore inventé le télé-porteur.J'ai comme un désir, celui de tous vous emmerder profond et de partir loin, très loin, en Islande pourquoi pas, il parait que c'est magnifique.J'exige pour une fois, et pour une seule fois, qu'on me laisse respirer, prendre une grosse bouffée d'air, et vous l'a recracher à la figure, pour que vous testez l'effet que ça fait.J'ai envie de trop de choses.Alors pour oublier je me mets à rêver et je peux vous assurez que vous êtes tous absents dans ma réalité.Car oui finalement c'est tellement souhaité, tellement désiré, tellement rêvé que j'en fait ma propre réalité.




C'est mal je sais...

Si tu veux vivre hors-la-loi, il te faudra être honnête. Bob Dylan.


Vous êtes ordinaires, et vous n'y pouvez rien.Vous êtes nés, vous avez joué dans les cours de récré, vous avez découvert la vie, les adultes et leur cruauté, vous avez lu pour certains, embrassé langoureusement une personne pour d'autres, vous avez passé des examens, vous les avez raté pour certains, vous les avez eu haut la main pour d'autres, mais vous êtes ordinaires et des millions de gens sont comme vous, vous n'avez strictement rien de particulier, votre personnalité est sans doute unique, mais vous agissez comme agissent des millions de personnes à la même seconde.

vendredi 13 août 2010

Fais Danser la poussière...



Cher professeur, j'aimerais pouvoir répondre à votre problématique existentielle concernant la Guerre froide, j'aimerais beaucoup pouvoir vous expliquer l'importance de l'arme nucléaire et l'opposition idéologique des deux grands de l'époque. J'aimerais mais je ne peux pas, parce que hier soir il y avait un film sur la Danse à la télévision, et moi j'ai pas pu m'en empêcher, je l'ai regardé jusqu'à la fin et pire, une fois l'histoire fini j'étais bien trop occupée à rêver pour m'occuper de vos leçons. Moi mon rêve, c'est de faire danser la poussière, pas de mourir d"inactivité sur ma chaise en vous expliquant la guerre froide.

C'est marrant la vie, c'est comme une liste.

J'en ai marre de moi, de lui, de vous, d'ici. J'aime bien faire des listes. Ça occupe l'esprit, ça rempli la tête, c'est comme si tout d'un coup on avait des choses à faire. Une liste. De courses, de chansons, de défauts, d'amoureux, de jours. Je fais des listes toute seule et j'aime bien ça. Ça me rappelle mon collège avec elles. Les listes des plus beaux garçons. Et des plus belles filles. L'envie me démange encore parfois de m'écrier avec enthousiasme " On fait une liste ?!" mais l'idée paraît idiote tout à coup. Pourtant moi j'aime bien les listes. Dis, tu m'écriras une liste de ce que j'ai fait de mal ? Une liste des pas de travers que j'ai pu faire. S'il te plaît. Fais moi une liste de ce que t'aimais le plus chez moi, fais moi une liste de mes plus gros défauts, et fais moi la liste de ce qui nous reste à vivre toi et moi. Peut-être qu'on s'apercevra qu'on a rayé la dernière ligne. Peut-être qu'on a terminé la liste. Il est peut-être l'heure de prendre un nouveau post-it. Et d'écrire une nouvelle liste.




Your Last Journey.


T'étais où hier ? Je sais pas, ailleurs. Loin, si loin de vous tous, ça paraît même vexant. Mais c'est la vérité, j'étais bien plus loin que vous ne pourrez l'imaginer, j'étais partie dans un espace de noir et de lumière, de sons et de mouvements, où les yeux sont cernés de paillettes et les sourires rouges brillants. Un monde où les gens parlent un autre langage, respirent un autre air et cause de choses différentes. Abstraites, inutiles certains vous diront. Mais belles. Et moi j'aime ça. J'en ai pleuré. Avant, pendant, après. J'en ai pleuré et j'en pleurerai encore. Putin que c'est beau.

POUR!


Je suis pour la libération, je suis pour la paix et l'herbe à volonté. Je suis pour l'amour et le respect, je suis pour le désir et le rock, je suis pour les cheveux décolorés et mal coiffés, je suis pour les hurlements inhumains et les habitudes malsaines, je suis pour l'impolitesse et la bière, je suis pour le soleil et la musique, je suis pour la folie et la bisexualité, je suis pour la vérité et l' Amour, je suis pour les guitares et l'harmonica, je suis pour les ranchs et les vinyles, pour ni putes ni soumises, je suis pour Blondie et son Kidnapper song, je suis pour la danse sous la pluie et le sexe entre amis, je suis pour les sorties sans fin, pour les accros en tout genre, pour les Punks et les Gothique, je suis pour les curés et les écolos, pour le reggae, je suis pour nous.

Demandez vous..


Ne vous demandez pas pourquoi les gens deviennent fous. Demandez-vous pourquoi ils ne le deviennent pas.
Devant tout ce qu'on peut perdre en un jour, en un instant.

Demandez-vous
qu'est-ce
qui
fait
qu'on
tienne
le
coup .. . .